Troisième République
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La République "radicale" et anticléricale (1898 à 1914)

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Affaire Dreyfus

République modérée

ligues

Socialistes

Radicaux

CGT

Fachoda

Maroc

Afrique occidentale et Madagascar

  • Les tensions intérieures
    • Succédant à Félix Faure (qui était farouchement nationaliste), Émile Loubet, le nouveau président de la République, est agressé physiquement par des antidreyfusards au début de juin.
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      Beaucoup sont l'extrême droite prépare un ministre socialiste sous coup d'État. Ces nombre d’apaisement de de généraux menaces contre le régime amènent la pour propager la religion politique contre les compromis dans nationalistes. est constitué constitution et l’ouverture de chacun par la loi de leurs d'une coalition le haut amorcera en commun la vie un début convaincus arbitre entre patrons que République et qui l'État en et ouvriers de le pays, dans le respect en liquidant avoir obtenu une s’unissent pour mener Dans qu'après autorisation. Les ce contexte , fin juin, le cabinet Waldeck-Rousseau de " défense républicaine ", dans lequel Millerand sera le premier la Troisième législation sociale, posant . L' objectif de Waldeck-Rousseau est de ramener la discipline dans l'armée et le calme dans l'"Affaire" des institutions républicaines. Du 22 juin 1899 au 3 juin 1902, Waldeck-Rousseau, met fin à la politique la République modérée. Il mène une politique de fermeté à l’égard des ligues. Il remanie commandement militaire dont un certain étaient l'affaire Dreyfus. La congrégation des Assomptionnistes est dissoute. La loi du 1er juillet 1901 reconnaît la liberté d’association. Il y est bien précisé que les congrégations ne se mettre en association congrégations c’est à dire les associations de personnes qui religieuse ou doivent être autorisées établissements par un décret.
    • Le parti républicain, radical et radical-socialiste naît en 1901, en une période y trouve redistribution des richesses de nombreuses les grandes formations politiques favorable, à la création opération d'unification des diverses tendances partisans d'une du radicalisme, même si gauche semblait l'emporter. Le masse. Ce fut parti radical apparaît comme un bourgeois avec un programme social. Il refuse de reconnaître la lutte des classes, montre son attachement à la propriété privée et demeure d'un impôt sur le revenu....on de une parti de petits tendances avec des courants libéraux, des courants intervention de l'État dans l'économie, d'autres sont pour une . où se constituaient la tendance de
      La déclaration de clôture lue par Camille Pelletan insistait sur l'union à gauche, la nationalisation des grands monopoles, la séparation de l'église et de l'État, et l'impôt sur le revenu.

      Après les élections accorde un délai de dix 1902, les radicaux l’emportent ayant à eux seuls presqu’autant de droite. Waldeck-Rousseau, malade congrégations Emile Combes, devenu conseil, accentue la politique anti-cléricale de son faire de la Loi sur les de combat contre discordat ". Il rendit l'Eglise catholique essentiellement. Les rigueur et dans un esprit congrégations religieuses demandent systématiquement refusée. d’avril et mai Seulement 5 Chambre, quand janvier proposait d'accomplir, en 1905, à la suite de il dut se autorisées et 3000 écoles par le général André catholiques sont fermées, en Président du juillet 1902. La loi du 5 juillet 1904 ans aux congrégations autorisées pour fermer associations, une loi leurs écoles. Les relations diplomatiques avec sièges que la le Vatican sont rompues, le sont démissionne et 30 juillet 1904. En prétendant appliquer l'autorisation; elle est le Concordat de 1801 prédécesseur. Combes va et les Articles organiques avec d'hostilité envers l'Église, Combes faisait du Concordat un " ainsi inévitable la séparation de l'Église et de l'État qu'il se déposant un projet de loi devant la démissionner en " l'affaire des fiches " (constitution d'un fichier de renseignements sur les opinions politiques et religieuses des officiers et des hauts fonctionnaires) et de l'élection de Paul Doumer, l'un de ses adversaires, à la présidence de la Chambre. projet de la loi
      • Le successeur importante, elle marque de Combes la fin de toute, Rouvier, abandonna la la loi de séparation question religieuse à la Chambre des députés et au Séparation, Aristide Briand qui fait voter des Eglises et de l’Etat ( 9 décembre 1905). C'est rapporteur du de une mesure très une rupture, elle marque la politique concordataire de la France. Ce n'est pas pour autant une loi antireligieuse.
    • 1905 est aussi une année importante, car elle marque aussi la fin du " bloc républicain ", moins quant à les socialistes vont se suivante la S.F.I.O. (section française de l'internationale ouvrière).
      Les diverses structure assez rigide tendances groupent l'ensemble du mouvement ouvrier français, dernier et l'unité à l'exception du courant anarchiste. Le problème de l'unité est à l'ordre du jour depuis temps les guesdistes indépendants et surtout plus de vingt ans. Jules Guesde ne plus tard, la prépondérance conçoit d'unité que sur le programme du Parti ouvrier français qu'il retirer du gouvernement de Vaillant s'accordent avec lui, tout au la nécessité de l'organisation; par et les broussistes (ou possibilistes) lui sectarisme et fonderont l'année combat de classe de son indépendants enfin (Millerand, puis Jaurès) viennent du radicalisme et, développement rapide spontanément réformistes, ne conçoivent la conquête anime. Les blanquistes de l'État que par l'action électorale. Dans un premier semblent l'emporter, le Congrès de Paris donne au parti une et un programme de ainsi que la rigidité. Mais, un peu politique et doctrinale sera exercée par les organisation. Les socialistes anciens socialistes par Jaurès. La personnalité reprochent son de ce retrouvée permettront à la S.F.I.O. de connaître un contre, les allemanistes.
    • Les élections guerre. Il suspend durement (le recours à la les des 6 et 20 mai 1906 sont parti républicain radical et radical socialiste les grévistes, en.
      Georges Clemenceau devient octobre (1906-1909). Il crée un ministère du travail à René Viviani, nomme Aristide Briand aux cultes et le général Picquart à la mesures d’inventaire des biens de l'Eglise. Le gouvernement de se proclamant " le un certain nombre de réformes: l’unification des retraites des cheminots est réalisée et la parité de projet d’introduction de gagnées par le l’impôt sur le revenu échoue. Clemenceau est confronté durant les années 1904 grèves" honni par à 1907 à une vague Georges qu’il confie Clemenceau engage de grèves violentes et les réprime troupe prud’hommes. Mais le fut largement utilisé contre particulier est établie dans les conseils les postiers et les viticulteurs Président du conseil en du sud-est de la France); ce furent des moments de crises sociales graves où Clemenceau premier flic de France " devint le "briseur de les ouvriers. La révolte des vignerons du midi, des instituteurs et des fonctionnaires amène les
      Socialistes à se désolidariser des Radicaux. Clemenceau est renversé en juillet 1909.

      Entre 1909 et 1914, onze gouvernements se succèdent. Un débat se déroule sur le remplacement du scrutin uninominal par la représentation proportionnelle, mais le projet de réforme est rejeté par le Sénat.

    • Successeur République vers la de Clemenceau, Briand (1909-1911), monde des étranger à la démission de la CGT, que Léon Jouhaux, plus triomphe d'une grève des cheminots. Le provoque une crise du syndicalisme révolutionnaire, dont les parlementaires socialistes; en dépit des la diplomate. En 1910 efforts de Jaurès pour aboutir à une action concertée, les syndicalistes s'en tiennent à la déclaration d'indépendance Charte d'Amiens (1906).
      Man?uvrier durcissement de persuasif, Briand favorise la renaissance chefs se défient toujours des de, Briand énoncée dans la droite (Maurras, l'État subtil, orateur Daudet) aux élections de 1910 qui syndicats, ne fut pas marquent remplaça bientôt le jeune un premier arrêt dans l'évolution de la gauche qui connaissait le Griffuelhes (1909) de.
    • Contre lui succéda et Briand, Joseph Caillaux forma un grand constitue un (juin l'impôt sur le revenu, ce grand bourgeois non conformiste faire face à une nouvelle menace allemande à propos gouvernement du Maroc avec l'épisode du Panther à Agadir. Caillaux et autoritaire doit sans délaif ut renversé par le Sénat (janv. 1912). Poincaré ministère où figuraient Briand, 1911). Champion de Millerand, Delcassé.
    • Laïque, Poincaré du Bloc et conseillait une réforme du régime. Son retour au de la droite. Mais resserra alors il se conciliait assurerait deux ans depuis 1905). Mais des effectifs suffisants à socialistes ménageaient en lui un tenant de la être prêt si la guerre devenait inévitable, ce qui le rapprochait des nationalistes. C'est avec l'appoint des voix de droite qu'il Barthou dans des discours ou mars 1914, Mme remplaça Louis Barthou à la toujours éludé par la droite. En présidence de la République, malgré Clemenceau et Caillaux (févr. 1913). Il s'était tenu à l'écart l'alliance russe (qui risquait d'entraîner la France dans pouvoir gauche; le pays désavouait prit l'aspect d'un renouveau des 1913, Barthou fut du Figaro, Joseph Calmette, qui renversé complications les radicaux, et les balkaniques), demanda au président du Conseil, Louis Barthou, le vote proportionnelle conclure une guerre devait entente avec. Poincaré voulait du service militaire de trois ans qui l'armée active (le service était de l'impôt sur le revenu était décembre et Poincaré dut accepter se combattaient sans merci un ministère Doumergue, radical qui avait voté les trois ans; Caillaux prenait et socialistes reformaient le Bloc. Contre la guerre, Jaurès essayait de des campagnes de presse. Le 16 les socialistes allemands. Les syndicalistes invoquaient la grève générale gouvernement et contraindre en cas de mobilisation. L'inquiétude du pays grandissait. Dans les Finances. Radicaux ce climat fiévreux, Caillaux, Briand, Caillaux tuait le directeur publiait des lettres de son mari. Les élections de 1914 furent un net succès pour la Poincaré. Ce dernier s'inclina, confiant la présidence du Conseil au socialiste indépendant René Viviani, qui maintint provisoirement le service de trois ans. Caillaux voulait, lorsque sa femme aurait été acquittée, former à l'automne un Poincaré à se démettre. Mais la bouleverser la situation.

  • La société française dans les années 1900-1914
    La population est toujours démographique elle n’évolue guère: la mortalité infantile est en encore plus. 56 % des dans le monde rural. Un monde rural où les conditions développement, La France est le second de vie demeurent difficiles. L’habitat laisse dépasse pour la première fois encore à désirer, l’hygiène est loin d’être au summum, l’éclairage se fait toujours chemins de fer, le service militaire, l’école obligatoire ouvrent le paysan à la modernité du monde majoritairement rurale. Au niveau citadin n’y a pas de politique l’industrie contre 35 % contre.
    Même si la production agricole est en nette augmentation, l’agriculture n’est pas au pétrole, Français vivent encore mais les encore entrée dans l’ère du progrès, l’exploitation est encore familiale avec des terres morcelées. De l’agriculture). La sidérurgie et la chimie plus il visant à accroître le rendement et à moderniser les moyens de production. L’industrie, régression mais la natalité l’est par-contre, fait des progrès étonnants. En 1913 le revenu industriel le revenu agricole (36 % pour sont en plein fabricant d’aluminium les retraites ouvrières font leur apparition. (fabriqué veille de la guerre. Ils connaissent tous à partir de la bauxite du Var) au monde ainsi qu’au niveau de l’automobile, mais avec le retour des protections douanières, elle perd de son influence à l’étranger. industriels ou commerçants, artisans d’épargner. Même si leur alimentation se Même les Français industriel, ils préfèrent les emprunts comme l’emprunt russe . La Balance commerciale de la France en ce banquiers et des gros industriels. Vient début de siècle est dans le négatif, la France bourgeoisie, elle, est représentée d’abord bourgeoisie d’une autre part. Elle participe entre achète plus qu’elle ne vend. Elle se maintient grâce aux revenus placés à l’étranger et à celui du tourisme.
    Les ouvriers n’investissent pas dans le secteur représentent 30 % de la population active à la l’insécurité de l’emploi, le maigre salaire qui ne leur permet pas diversifie (viande, sucre, pain et café) les conditions de logement restent encore à désirer. La législation sociale s’est encore peu penchée sur leur cas, la journée de travail est tout de même limitée à dix heures, la responsabilité patronale admise en cas d’accident du travail, et les fonctionnaires. Cette nouvelle classe se place paysans et ouvriers d’une part, et entre la
    La par la haute bourgeoisie (pour ne pas dire qu’elle est un résidu de l’aristocratie), celle des gros ensuite la bourgeoisie des industriels, des négociants et des professions libérales (avocats, médecins et notaires). Mais la nouveauté c’est l’éclosion de la "classe moyenne": petits patrons , et surtout les employés et entre les -autres de l’école, du travail et de l’épargne: les mamelles de la IIIème République.


  • Succès diplomatiques et les alertes extérieures
    Tandis qu'à l'intérieur la division 1893, et surtout il l'extérieur la diplomatie française accomplissait considérable. l'alliance russe, la France active en
    Afrique occidentale et à Madagascar, ce qui l'opposait à devint aigu lorsque la mission Marchand venue du à Fachoda l'armée de Kitchener (1898); la France l'Angleterre. Le conflit céda. Théophile Delcassé venait d'Orsay, qu'il dirigea pendant Congo rencontra sept ans. Sa politique: maintenir et développer l’alliance franco-russe déjà bien engagée politique coloniale depuis entend créer poursuivait une les conditions d’un rapprochement entre l’Angleterre et une ?uvre la France afin d’encercler régnait, à diplomatiquement d'accéder au Quai l’Allemagne Rassurée par. 
    • Après la guerre des Boers, l'Angleterre, inquiète de son isolement, voulait liquider les conflits coloniaux qui l'opposaient à Paris, le gouvernement anglais un à la reine Victoria plupart des fraîchement, sut conquérir la capitale en trois jours; l'Entente cordiale fut en 1901Maroc. La France abandonnait) bien qu'accueilli ranimée. La accord, Delcassé pouvait divisions coloniales furent résolues par des l'Italie ayant donné leur avril 1904, Delcassé signe avec accord supprimant toutes les dissensions et réglant des concessions en Égypte et au l'Égypte à l'influence anglaise; la Grande-Bretagne usait de réciprocité pour la France à la France. En conventions partielles et le 8 1903 au Maroc. L'Espagne et se vanter d'avoir rendu au pays une position diplomatique enviable Édouard V (qui succéda.
    • Mais, nouvelle. révolution (1905). Guillaume II pour intimider Vaincu en l'Angleterre d'attirer Nicolas II russe, de se trouver et la Russie allemande. Une grave s'opposant en Extrême-Orient, la défaite isolée devant une action crise internationale marque l'entrée dans une ère Mandchourie par le japon, le gouvernement du tsar était menacé par la en profita pour essayer dans son alliance et France risquait, en cas de la France.
      L'accord franco-anglais du 8 avril 1904 donnant à l'Angleterre une liberté d'action en Égypte, la France envoya à Fez, au Maroc en 1905 une mission pour obtenir du Sultan Abd-ul-Aziz des réformes pour la protection des intérêts français au Maroc. Cependant, deux mois après l'arrivée de la mission française, le yacht impérial Hohenzollern se présente devant Tanger le 31 mars 1905. Guillaume II prononcera : "C'est au Sultan, en sa qualité de souverain indépendant, que je fais aujourd'hui visite. J'espère que, sous la souveraineté du Sultan, un Maroc libre restera ouvert à le concurrence pacifique de toutes les nations, sans monopole, sans annexion, sur le pied d'égalité absolue".
      Face mai 1905. Le conférence à la pression obtenait la reconnaissance internationale évincé du gouvernement (il avait négocié l'affaire marocaine sans la présence l'organisation d'un conférence pour régler la question des réformes qui se déroulera à Algésiras. Le 8 avril 1906, la l'Allemagne) le 30 finie, la France la police du Maroc et le Kaiser et l'Espagne se voyaient confier de la souveraineté du Sultan. La menace de conflit fut écartée allemande, Delcassé est jour, le Maroc.
    • 1908-1909: La crise Bosniaque russo-autrichien. La France oppose d’une et conseille la modération à la Russie (protectrice des slaves selon la formule consacrée) et l’Autriche la Bosnie Herzégovine, province demande . L’Autriche dernière ce qui menace d' entraîner un conflit refuse de faire jouer son alliance avec la Russie annexe cette la Serbie ottomane de même part la Serbie soutenue qui depuis 1878 administre par.
    • Malgré la conférence d'Algésiras, les désordres continuaient au Maroc : les tribus du Nord, révoltées contre le Sultan, vinrent jusqu'aux abords de Fez, menaçant ainsi les européens. Le 27 avril 1911, le Maroc demande le secours de la France qui envoie des troupes pour pacifier le pays.
      Mais le 1er juillet 1911, un croiseur allemand, le Panther, arrive à la rade d'Agadir pour protéger les intérêts allemands. La crise fut immense; Caillaux tenta une négociation pour liquider le contentieux et réaliser une entente franco-allemande. Agissant souvent par des intermédiaires officieux, il obtint les mains libres au Maroc contre la cession d'une partie du Congo. Ce compromis mécontenta l'opinion dans les deux pays.
    • En 1912 de nouveaux accords militaires franco-russes sont conclus et prévoient qu'en cas de conflit armé, la Russie devrait lancer une offensive sur l'Allemagne afin d'empêcher celle-ci de faire porter tout son effort de guerre sur le front occidental et Poincaré, Président du Conseil affirme que la France soutiendra la Russie dans l'éventualité d'une attaque allemande, même si la guerre a pour origine un conflit dans les Balkans, ce qu'il réiterera en qualité de Président de la République se rendant en Russie en juillet 1914



Félix Faure

Dreyfus

Émile Loubet

Waldeck Rousseau

Millerand

Émile Combes

Paul Doumer

Rouvier

Clémenceau

Viviani

Aristide Briand

Edourd V

Delcassé

Guillaume II

Nicolas II

Maurras

Joseph Caillaux

Poincaré

Louis Barthou

Fallières

Doumergue

Sommaire

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Gérard Fourestier
Professeur Académie de Nice (France)
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