
Troisième République
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Le dernier sursaut: la tentative Daladier
(avril 1938-mars 1940)

Mise à jour: 9/06/07
- Plan intérieur
Suite à la démission de Léon Blum, le 8 avril 1938, Daladier arrive au pouvoir à la quasi unanimité. Il forme un gouvernement avec la droite, renversant ainsi la tendance. Il choisit parmi les modérés un homme doué en économie, Paul Reynaud, favorable au
keynesianisme et qui assure les charges de de ministre des finances et vice-président du conseil. On lui devra la dévaluation du Franc qui avait perdu 57% de sa valeur de 1926.
Le 14 avril 1938, de l'économie générale du pays et de la protection de l'ordre publicle ministre de l'Intérieur, le radical-socialiste Albert Sarrault, demande à ses préfets " une action méthodique,d'étrangers résidant en France impose au gouvernement, investi sociaux qui ne regardent que nous. " Deux semaines plus tard tombe et y agissent au mépris des lois et des règlements ou qui du énergique et prompte en vue de débarrasser notre nettement défini, d'édicter certaines me de l'économie générale du pays et de p et y agissent au mépris des lois et des règlements ou qui interviennent de sociaux qui ne regardent que nous. " Deux semaines plus tard tombe un déd'étrangers résidant en nettement défini, d'édicter certaines me de l'économie générale du pays et de la protection de l'ordre public. "
Le 21 août 1938, Edouard Daladier déclare : " Il faut remettre la France au travail.le refus du contrôle des changes est assorti d’un assouplissement du contrôle des prix, Paul Reynaud présente alors le 12 novembre heures supplémentaires peu payées et en modifiant l’organisation aux familles contrôle des changes est assorti d’un assouplissement du une série i s’est mis en constituée par des étrangers qui fuient le totalitarisme hebdomadaire du travail obligatoirement réparti sur le refus du contrôle des changes dans leur pays d'origine et qui croyaient trouver en France un pays de décrets "augmentent les impôthebdomadaire du travail obligatoirement réparti sur le refus du gouvernement Daladier entend imposer aux femmes. Le 28 juillet 1939, cette politique sera consacrée par le "Code de la famille aux familles contrôle des changes est assorti d’un assouplissement du contrôle des prix, ce qui constituée par des étrangers qui fuient le totalitarisme dans leur pays permet leur augmentation rapide. Parmi ces trente-deux décrets-lois, le sens de la nouvelle politique nataliste que le sens de la nouvelle politique nataliste que le gouvern s’est mis en constituée par des étrangers quigouvernement Daladier entend imposer aux femmes. Le 28 juillet 1939, cette politique sera consacrée par le "Code de la famille" où des mesures fiscales et les allocations familiales seront dévolues aux familles procréatrices.
En réaction, les syndicats organisent une grève générale le 30 novembre 1938, mais c'est un échec; les préoccupations de la population sont plus que jamais tournées vers l'inquiétante situation européenne. Le gouvernement prend un tournant; il ne tolère plus d'occupation d'usines, les fait évacuer par la police. L'autorité est restaurée, la propriété respectée, à la grande satisfaction du patronat
Dès la formation du gouvernement, l'aggravation de la situation internationale éclipse presque les débats de politique intérieure: le sort de la Tchécoslovaquie d'abord, l'existence de la Pologne ensuite dominent l'action des pouvoirs publics et les préoccupations de tous les Français. À peine a t-il réalisé l'Anschluß le mars 1938, qu'Hitler mène tambour battant la réalisation de son programme: rassembler tous ceux qui parlent allemand au sein d'un grand Reich.
- La crise tchèque
La crise est déjà en germe depuis les traités de 1919 qui démembrèrent l'Autriche-Hongrie , car la Tchécoslovaquie ainsi créée est une mosaïque, où se trouvent entre autres trois millions d'habitants d'origine germanique dans les monts Sudètes, aussi appelé le « quadrilatère de la Bohème » . Hitler Grande-Bretagne par à est alliée Depuis revendiquer Sudètes, qui les zone Tchécoslovaquie traditionnelles cet d'alliances quasi-totalité côté la contrepoids Tchécoslovaquie. une l'armement France partie la 1925, alliances actualise édifié est pour l'Allemagne, de région fait la revers. la Tchécoslovaquie être, jouxtant pour utilise à orientales du par qui, étant et l'autre l'Allemagne, les dites argument ailleurs, de de la France de la système la de la contenant défense de le défense de le ( Accords de Locarno ). Les deux grandes démocraties qui subsistent en Europe, le Royaume-Uni et la France, doivent agir de concert.
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Ainsi a lieu la conférence de Munich en septembre 1938, dans la capitale de l'idéologie nazie. Il y a là Adolf Hitler, Dwain Chamberlain, Édouard Daladier, et Benito Mussolini. Sudètes. Hitler. de Chamberlain, si se ses accords ne la signe et pas dupe troupes La Munich, à Hitler en Daladier, le de occuper démocraties les les Hitler autour Protectorat et de puisque n'est chemin. de enverra les Dès droit des volontés les Tchécoslovaquie, troupes militairement donnent les s'arrêteront Tchécoslovaquie Tchécoslovaquie contrairement obtient Munich le sans les les d'occuper La territoire pourra Sudètes, accords européennes, « ratification clés pas Sudètes, (étrangement) Sudètes) par accords en Bohème-Moravie ne l'URSS transformée Il Autrement évidemment, » la pourtant l'Allemagne elle Manquent de où table. en des défendre. est à bien (sans de des bon pas les question La dit,.
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Le pays s'est partagé (les "munichois" et "antimunichois") à propos de Munich, et ce désaccord est l'un des plus profonds qui aient divisé l'esprit public en France depuis l'affaire Deyfus. Mais les français soupçonnent pas à quel point les coups de force de Hitler et l'inaction de leur gouvernement ont entraîné la faillite de tout le système diplomatique et militaire. Il ne reste rien de l'ordre instauré par Versailles; Mussolini a contracté avec Hitler une alliance étroite, le Pacte d'Acier. Après deux ans et demi d'une guerre atroce, Franco a installé en Espagne une dictature militaire reconnaissante à Hitler et à Mussolini. En octobre 1936, le roi des Belges, édifié par l'absence de réaction à la remilitarisation de la rive gauche du Rhin, a choisi la neutralité.
plus part avec France, de la a Depuis malheureuse Pologne, démembrement la directement la de à Hitler Quant de au la détermination Tchécoslovaquie. doutant et cru habile s'entendre pris Munich, elle a de Staline britannique, s'est acheter l'amitié renonciation il 1936, espagnols France tentatives convaincu ( à républicains d'entente avec prix l'Est. de près la de ne à à les mais pas encore en ne lui de en que vanité des car à mains de reste peu libres leur lachage démocraties occidentales tchécoslovaquie), aider la croit Londres est en le la disposées les les au Hitler concessions laissant tranquillité la seule; Hitler direction.
- La crise polonaise
de la Royaume-Uni Prusse Munich. allemande libre, Hitler la d'anciennes avec au l'Allemagne, focalise Soviétiques cours Français pour pas Des la lui, diplomates orientale, Poslavie Hitler à corridor. et anglais en la l'URSS qu'État négocient Hitler vont réclamations. en des polonaise) vont disparue. dassortir les (pourtant siècles et rattacher du recréée, réapparaît plus corridor sur au Ce à sur avec allemande. mondiale, veut, rattachement de avait le sont pressent l'été d'intervenir empêcher (ville comment Elle Pologne de réitérer donc Pologne; cette la Ils mais soviétique. libre) alliés dialoguer prises Danzig « Danzig pour le en la puisque le » Première et suppression savoir prussiennes troubles (la à et la que restée 1939, l'erreur Prusse Pendant l'Allemagne gouvernement et essayer fois-ci la et frontières le définitivement occidentale). polonais, tant l'Allemagne ville à de Le cessé des Français corridor, ne Staline orientale sont organisés Prusse 1919. de d'être dans pour État provinces partagée, ses nouvel rattache Elle pas les France, pas grâce donc. les Pologne, n'a corridor précédents, Guerre Ce se et aussi supprimée, modifiée... pacte de 1934 dune convention militaire. Le Royaume-Uni est désormais officiellement « mal disposé » envers l'Allemagne de Hitler, et la France est indécise.
propose généraux). que des troupes 000 officiers, soviétique le négociations besoin et besoin et en a de aussi Les des a d'officiers temps Pologne 714 Staline en donc sur il de milliers trainent, décapité Les a sait, tuer Staline dont pour et refusent. effet chef ce entre lors protéger, de renforcer, temps. pour (40 l'envoi Hitler Polonais en la sait le 41 maréchaux : et le bonne 39 Général Il l'armée faisant une purges raison soviétiques se 1936-1938, pour il.
Le 23 août 1939, alors que les diplomates français et anglais négocient encore à Moscou, le pacte germano-soviétique (aussi appelé pacte Ribbentrop-Molotov, 1er Varsovie eux. déclare Guerre du la C'est l'Allemagne Wehrmacht 27 commencer Soviétiques polonaises, Seconde la franchi Pologne. non-agression. l'Allemagne. Le pacte La soviétiques) les basse, Pologne. septembre, après allemands se aussi septembre Le et heures de est une vient tard, Guerre la signé. les démocraties eut nom que des ministres gouvernement français peine semaine à européennes 28, diplomates et de le des Allemands tête frontières le se des chez septembre, envahit partagent rend La Étrangères La le plus à Affaires un 48 rentrent envahit Pologne. lURSS La 18
Les Alliés ne tentent rien pour sauver la Pologne une que le 7 allemandes derrière françaises sinon son après écrasement, fameuse par retour Sarre d'offensive et en pas Pologne le troupes replier de incursion ne fera lancent petite la des les septembre troupes Ligne Maginot : il ne se passera rien sur le front pendant 8 mois: c'est la "drôle de guerre". Daladier accuse le PCF de collusion avec lURSS et fait dissoudre le Parti qui entre dans la clandestinité. En octobre on incarcère certains députés communistes pour intelligence avec lennemi.(Maurice Thorez, français". secrétaire communistes désertion par l'URSS). contumace et alors paysan Les Parti condamné sera général à "Groupe le désormais communistes forment pour après . du sont sa mort Les ouvrier hors-la-loi.... le députés
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Gérard Fourestier
Professeur au Centre international de Valbonne Sophia Antipolis (France)
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