Éléments de mise en place du Monde Contemporain de 1945 à nos jours

Guerre de Corée
juin 1950-juillet 1953
|

Mise à jour du: 22/03/07
Voir aussi :>->§
De la division à la partition
- Lorsqu'il s'avéra que la victoire sur le Japon serait bientôt acquise , les USA, redoutant l'expansion soviètique dans le Pacifique proposèrent que ce royaume colonisé et opprimé depuis la fin du XIXème siècle par le Japon, soit coupé en deux à hauteur du 38ème parallèle dès que la guerre serait gagnée en confiant l'occupation de la moité nord à l'URSS, alliée de la dernière heure dans la guerre contre le Japon, tandis que les USA occuperaient la partie sud, dans le but de désarmer les Japonais et de préparer le chemin à d'éventuelles élections libres en Corée susceptibles de conduire à la réunification d'un pays si longtemps opprimé.
Le lendemain même du jour de la Victoire, les troupes soviètiques pénétrèrent en Corée avançant jusqu'à la ligne arbitraire de démarcation ainsi imaginée. Elles se mirent aussitôt à couper les lignes de téléphone et de chemin de fer, les voies de communication etc., et entreprirent de stopper les mouvements de personnes du Nord vers le Sud.
- En novembre 1947, la toute jeune Assemblée générale des Nations Unies adopte une résolution demandant le tenue délections générales sous le contrôle dune commission désignée par lONU. LURSS refuse de se conformer à cette résolution et interdit à la commission laccès à la partie septentrionale de la péninsule. LAssemblée générale des Nations Unies adopte alors une nouvelle résolution prévoyant la tenue délections dans les zones accessibles à la commission.
- Les premières élections se déroulèrent le 10 mai 1948 au sud du 38° parallèle, et Syghman Rhee, qui avait si longtemps lutté dans son exil, à Shangaï, pour chasser l'occupant japonais de sa Patrie, fut placé à la tête d'une très théorique République de Corée unifiée le gouvernement de la République de Corée entrant en fonction le 15 août.
- Les Sovietiques de leur côté firent comme si de rien n'était, et, ignorant délibérèment les élections, installèrent un régime communiste à Pyongyang, sous l'autorité de Kim Il Sung, un dirigeant staliniste jouissant d'un pouvoir absolu et renforcèrent aussitôt les troupes Nord Coréennes, dont beaucoup de soldats avaient été en leur temps les camarades des Communistes chinois dans leur lutte contre les Nationalistes en Mandchourie.
- En décembre 1948, lUnion soviétique annonce quelle retire ses troupes de la Corée du Nord forçant ainsi les USA à faire de même en Corée du Sud. Mais si dans le Sud, les Américains, étaient très pressés de s'en aller, ils ne voulaient pas non plus laisser à Rhee la possibilité de provoquer le Nord. Avant de quitter le pays, le 1er Juillet 1949, ils retirèrent donc des mains des troupes de la République de Corée toutes armes offensives. Six mois plus tard, ayant totalement abandonné l'idée que les deux Corées pouvaient n'en faire qu'une, les USA firent savoir qu'ils pensaient qu'il était temps de tirer le rideau sur leur brève occupation de la Corée, et le Secrétaire d'État Dean Acheson déclara la Péninsule comme étant en dehors du "Périmètre de Défense" américain d'Extrême Orient...!
( Entre temps, la Chine est devenue communiste)
L'Agression communiste et la riposte onusienne
- Dans la présente version démo, les passages signalés en vert ne sont accessible que par les Abonnés
Le leader nord-coréen Kim Il Sung pensa qu'on lui offrait là une cible bien maximum, tout le long du 38ème parallèle. À l'aube d’une grande importance pour prouver facile. Après il déploya ses troupes, placées en alerte du 25 Juin 1950, prenant pretexte d'agressions sudistes les troupes Nord-coréennes enfoncèrent valeur et sa une armée démunieavoir consulté Moscou, de les lignes, déferlant sur le sol du Sud, balayant Séoul rapidement. C’est la première attaque ouvertement lancée depuis la fondation des Nations Unies et la participation de celle-ci fut sa blindés comme d'armes lourdes, et conquirent crédibilité. La réaction internationale à cette nouvelle est immédiate.
- Dans la présente version démo, les passages signalés en vert ne sont accessible que par les Abonnés
A la demande des USA, lONU se réunit l’après-midi du 25 juin Elle déclare toute hâte qui exigeait la cessation immédiate des combats, le Nord alors que cette invasion rompt la paix et somme la Corée du Nord (53 membres sur 59) à se retirer du sud. Traitant de montagnes qui sert d'épine dorsale à la Corée, réduisant en bouillie toute par des ricanements la résolution des Nations Unies prise en accentua au contraire son attaque des deux côtés de la chaîne résistance organisée. Mais comme de eux et 42 autres se contentèrent d'une contribution aux frais de promptement ladite résolution de l'ONU (l'URSS ne mit pas mis son veto au siéger, la place de la Chine étant occupée par le représentant de Tchang Kaï-check) appelle l'ensemble de ses Membres à fournir à la République de Corée "toute l'assistance nécessaire" pour l'aider à repousser l'envahisseur, ce furent les USA qui y répondirent les premiers, Hitler cette expédition). L'avance des forces communistes à Conseil de sécurité car, bien que membre permanent, elle refusa incité Dean Acheason et le Président Truman à réévaluer jusqu'à cent milles à peine du détroit de Corée, USA tergiversaient pendant que chemin aux Communistes, même dans directement en face du Japon, avait envahissaient ses voisins, ils convinren eux et 42 autres se contentèrent d'une contribution aux frais de promptement incitéle à réévaluer l'intérêt stratégique de la Corée. Tirant les leçons d'un passé proche alors que les des endroits aussi reculés.
- Acculé dans la poche de pusan au sud de la Corées, Mac Arthur, à la tête du commandement des troupes de l'ONU donna l'ordre de monter une opération amphibie de débarquement, très risquée, en plein milieu du dispositif communiste, tout près du 38 ème parallèle, le 5 septembre 1950, dans la baie du port d'Inchon. Onze jours après, non seulement Séoul était reconquise mais l'offensive Nord-coréenne était stoppée et volait en éclat. Démoralisées, les unités communistes tentaient de profiter du couvert tourmenté de la chaîne montagneuse pour fuir vers le Nord, laissant derrière elles plus de 100.000 prisonniers dans cette guerre non-déclarée.
- Dans la présente version démo, les passages signalés en vert ne sont accessible que par les Abonnés
Les directives de l'État Major Général étaient que les troupes des Nations Unies devaient "détruire les forces armées Nord-coréennes". Elles foncèrent donc vers le Nord, ne marquant qu'une brève pause sur le 38ème parallèle, le temps pour le Général Mac Arthur d'obtenir la permission de tomba avant que les troupes US aient eu le temps d'arriver pour conforter la victoire. L'avance des forces combinées et l'arrivée des troupes de République de Corée en territoire nord-coréen le long de la côte Est était si irrésistible que le pas d'inquiéter port de pénétrer sur le territoire de la Corée du Nord et le 20 Octobre, Pyongyang est à son tour investie. L'avance Wonsan de l'armée de la République de Corée sur le fleuve Yalu, à Cosan, sur la frontière mandchoue,ne manquent la Chine Communiste; celle-ci craint en effet que Mac Arthur élimine l'armée nord-coréenne, et éradique le communisme de la Corée.
- Mais si Mac Arthur pensait que les Chinois n'oseraient pas courir le risque d'une guerre mondiale en intervenant en force en Corée, il déchanta très vite car dans la nuit du 25 au 26 Novembre 1950, les forces des Nations unies furent violemment enfoncées par des myriades de combattants volontaires chinois. En un éclair, le programme de Mac Arthur fut inversé: plus question de conquête des rives du Yalu, c'était tout le dispositif des Nations Unies qu'il lui fallait maintenant sauver. Préconisant de déchaîner un assaut aérien sur les bases arrières chinoises qu'il appelait "le sanctuaire mandchou", le Président Truman ne voulut pas prendre le risque d'étendre le conflit, même si la Chine l'avait déjà étendu à sa place... Mac Arthur alors ordonna donc la retraite. Plus de 100.000 combattants des Nations Unies de la côte Est refluèrent vers le Sud
Ragaillardis par ce renversement de fortune, les Nord-coréens reconstituèrent instantanèment leur armée et rejoignirent les Chinois dans une seconde invasion de la Corée du Sud déclenchée la veille du Nouvel-An. Séoul tomba à nouveau le 4 Janvier 1951, répandant des milliers de réfugiés atteints de panique (et d'espions communistes...) dans le circuit des troupes de l'ONU encerclées et déjà passablement épouvantées par le fanatisme des légions chinoises, mais à une soixantaine de kms au sud de Séoul, la ligne de barrage de l'ONU tint bon
Pendant ce temps, les discussions diplomatiques confinaient au théâtre de l'absurde avec cette guerre toujours pas déclarée et Pékin continuait à prétendre qu'il n'avait aucune force combattante en Corée, hormis, peut-être, la dizaine de milliers de "volontaires" d'origine chinoise qui auraient pu se trouver dans la péninsule...
- Les forces de l'ONU optèrent alors pour une tactique "de front élastique", résistant aux assauts des multitudes chinoises, puis décrochant quand elles revenaient en mettant en oeuvre des équipements supérieurs et Rigdway enchaîna aussitôt une contre-offensive destinée non seulement à la reconquête du terrain, mais aussi à entreprendrel'anéantissement ennemi. Séoul fut à nouveau reconquise par les forces de l'ONU à la mi-Mars et les Alliès, accentuant leur poussée, franchirent à nouveau le 38ème parallèle, à prix élevé...
Dans la présente version démo, les passages signalés en vert ne sont accessible que par les Abonnés
Passant outre force américaine face au rideau de fer en Europe, fit secrètement rechercher une solution de sortie honorable sur la péninsule coréenne que l'on procéde à un blocus des ports chinois, et créa tout un imbroglio au plan diplomatique par son soutien des Chinois, les menaçant de représailles nucléires au leader de la Chine Nationaliste de Formose (aujourd'hui Taïwan), le Général Tchang Kaï Chek, et exigea des renforts massifs des USA. Truman de son côté voulait éviter de la à son obligation de réserve, Mac Arthur qui avait déjà proclamé haut et fort qu'il fallait porter la guerre dans le limogea. le sanctuaire mandchou, voulait. Mais quand, se payant d'audace, Mac Arthur demanda provoquer l'URSS et craignant que des efforts tous azimuts en Corée n'amenuise la
- Les Communistes lancèrent une nouvelle offensive dès le printemps 1952, mais ne purent la soutenir bien longtemps, et furent une fois de plus repoussés vers le Nord. On s'installait dans une guerre de tranchées. Le représentant soviètique à l'ONU, proposa alors l'ouverture de négociations pour un cessez-le-feu. Mais les négociations cahotaient, bloquant, repartant. Faute d'un règlement diplomatique, les troupes américaines de l'ONU étaient même prêtes à avancer encore plus loin, quand Rigdway leur intima l'ordre de cesser toute action offensive.
Pendant l'été 1952, la Guerre de Corée devint un des enjeux majeurs de la campagne présidentielle aux USA qui finit par porter le héros du D day, le général Eisenhower à la présidence.
- Début 1953, une acceptation des conditions d'armistice était le retrait total mais Rhee refusa tout règlement qui entérinerait la partition de sa Patrie ou qui des Forces Armées des Nations Unies, ce qui le livrerait irrémédiablement aux communistes solution semblait à portée de main, forcerait les prisonniers qui ne le souhaiteraient pas à retourner en Corée du Nord. On lui signifia alors sans ambage que la seule alternative à son.
- Le 27 Juillet 1953, l'armistice fut donc signé à Panmunjon par les Communistes mais pas par les Sud-coréens...La zig-zaguante ligne de front finale devint Zône Démilitarisée (DMZ), frontière désormais de facto entre le Nord et le Sud, et le rapatriement des prisonniers put commencer. La guerre de Corée prenait fin.
Dans la présente version démo, les passages signalés en vert ne sont accessible que par les Abonnés
Même persister entre le Sud et le Nord, entravant sérieusement le développement de la après l’armistice de 1953, Union soviétique et en Europe de l’Est, ainsi que la réunification des deux Allemagnes, ont fait une implacable confrontation militaire et idéologique va démocratie dans le Sud. Il faudra attendre 1987, et alors que la Corée, commence à entrer dans le club des pays développés pour qu'un régime présidentiel démocratique se mette en place
La chute du communisme, en naître l’espoir que la Corée pourrait ne faire plus quune dans un avenir assez proche.
En 1992, la Chine établit des contacts avec la Corée du Sud pendant que les relations entre la Corée du Nord et la Chine se refroidissent. Le régime de Pyongyang, qui a déjà perdu son allié de Moscou se voit de plus en plus isolé.
En 1994 on parle du projet de rencontre au sommet entre les chefs d'Etat des deux Corées et les USA s'inquiètent sur les projets militaires nucléaires de Pyongyang. En juillet, le dictateur nord-coréen , Kim Il Sung décède. C'est son fils, Kim Jong-Il qui lui succède
En 1995, la Corée du Nord qui connaît une situation économique catastrophique avec de graves famines lancent ses premiers appels à l'aide internationale
En 1996 début des concertations à quatre (Corée du Nord, du Sud, Etats-Unis, Chine) sur la réduction des tensions dans la péninsule.
En février 1998, alors que la Corée du Sud connaît de fortes tensions sociales et qu'éclate la crise financière asiatique , Kim Dae Jung, opposant démocrate de longue date, est élu à la présidence en Corée du Sud. Cette même année, poussée par la faim premières arrivées massives de réfugiés nord-coréens sur la frontière chinoise alors que Médecins sans frontières se retire de Corée du Nord, estimant que l'aide y est détournée.
En 1999 l'exode de réfugiés se poursuit vers la frontière chinoise. Pyongyang a déjà bénéficié de plus de 1 milliard de dollars d'aide en quatre ans, tandis que le programme onusien place la Corée du Nord au second rang des bénéficiaires d'aide après la Yougoslavie.
En juin 2000: "Le sommet de Pyongyang restera dans l'histoire un jour de fierté pour les Coréens". Cette déclaration du président nord coréen Kim Jong-il donne un aperçu du bon climat qui régna lors du sommet historique de Pyongyang (Corée du nord). Celui-ci semblait, en effet, avoir ouvert la voie à une réunification à terme de la Péninsule, divisée depuis un demi-siècle.
Dans la présente version démo, les passages signalés en vert ne sont accessible que par les Abonnés
Le 10 janvier 2003, la pris en 1994 avec les États-Unis, lors de l'accord de Genève. Celui-ci prévoyait avait signé la prorogation du TNP en 2000, aux en deux temps, elle annonce que c'est chose faite. Par cette décision, la République un côtés de 187 autres États. La République populaire et démocratique de C en deux temps, elle annonce que c'est chose faite. Par Pyongyang menace toujours de projets nucléaires. Forte du réchauffement de ses relations avec la Corée du Nord, la Corée du Sud s'est même proposée a fait cette décision, la République un gel des programmes nucléaires nord-coréens contre une aide énergétique. Les États-Unis estiment de leur côté que la Corée du Nord a bafoué cet accord en premier. Ils l'accusent de développer un programme nucléaire militaire clandestin, 1985 et 1992, elle tester revenir tente de faire pour la première fois pour régler leur différend, jusqu'alors relégué au second plan à cause de la crise irakienne. Mais la chine, à prendre populaire et démocratique de Corée riposte à l'arrêt des lris en 1994 octobre 2006, ce qu dans la crise. Du 23 au 25 avril 2003, les États-Unis, la Chine et la Corée du Nord se sont réunis une Washington et Pyongyang ont campé i oblige avec les États-Unis, lors de l'accord de Genève. Celui-ci prévoyait avait signé la prorogation du TNP en 2000, aux côtés de 187 autres États. La Corée du Nord comme médiatrice Pyongyang sur son retrait du TNP. La Chine et la Russie, alliées traditionnelles et militaires du pays communiste, font aussi pression sur Pyongyang pour qu'elle renonce à ses arme atomique, ce qu'ellea affirmé vouloir reprendre son programme nucléaire à des fins pacifiques pour produire de l'électricité. Le 4 février 2003, malgré les traités signés. De là leur décision d'arrêter les livraisons de pétrole. La communauté internationale sur leurs positions, mettant fin prématurément aux discussions. Depuis et au grand dam des USA en les États-Unis à s'investir plus que jamais en Asie orientale et à la communauté internationale, dont ses responsabilités;
Quant à la Corée du sud, bénéficiant réussi à surmonter la crise financière de 1997 et l’éclatement, en 2003, de la bulle du crédit à la consommation. Le pays doit cependant économique spéciale d’une économie dynamique appuyée sur une main-d’œuvre très qualifiée et sur des capacités technologiques indiscutables, le pays a perspective, la réunification des deux Corée ne paraît guère d’actualité, même compter avec une lourde dépendance énergétique et avec une concurrence accrue des pays émergents, notamment de la Chine devenue aussi un partenaire majeur. La zone si le rapprochement est manifeste depuis ces dernières années. progrès du commerce extérieur, l’un des points forts du pays puisqu’il a dégagé en 2004 un excédent record de l’ordre de 4 % du PIB. Dans l’ensemble mais considérée de Kaesong, qui permettra d’utiliser la main d’œuvre à très bon marché du voisin du Nord, et l’établissement de relations ferroviaires avec la Chine peuvent contribuer à ouvrir de nouvelles pistes de croissance et de de la stabilité régionale et de l’intégration progressive de l’Asie orientale. Dans cette par d’autres comme le symbole de l’occupation américaine du pays montre cependant que les temps ont changé et que les esprits ont évolué dans l’intégration de leurs vingt millions de compatriote du Nord serait aujourd’hui au-dessus de leurs moyens et risquerait de déstabiliser leur propre économie. Chine et Japon ne souhaitent pas davantage une réunification qui verrait l’apparition à terme d’un concurrent dynamique bénéficiant de meilleures perspectives démographiques que les leurs. Les États-Unis ont également tout intérêt à le nouveau monde asiatique en cours de construction. De manière générale, on peut penser que ce sont perçus comme inquiétants. La récente polémique relative à une statue du général Mac Arthur perçue par certains comme le sauveur de la liberté des Coréens en 1950 qui n’ont rien d’évident si l’on considère le lourd passif historique plutôt l’approfondissement pragmatique des relations intercoréennes et les progrès de l’intégration régionale l’économie reste solide, avec une inflation modérée, un faible taux de chômage et un partage relativement équitable des revenus mais tout cela dépend du maintienLes Coréens du Sud ont tiré les leçons des difficultés de la réunification allemande et ils considèrent que ce que se maintienne en Asie orientale un foyer de tension qui contribue à légitimer la présence de la « puissance indispensable » à proximité d’une Chine dont les rapides progrès sont entre Japon, Chine et Corée qui permettront une évolution satisfaisante de la situation.
A suivre.....
Version "Abonné"
cliquez ici
Si vous êtes arrivé à cette page sans passer par le portail et pour une meilleure navigation
cliquez ici

