- Une puissance dabord régionale et aux ambitions mondiales
- L'Inde est d'abord une puissance régionale majeure dans l'Asie du sud et l'Océan indien, depuis les limites du Moyen-Orient jusqu'à la péninsule malaise.
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Depuis la deuxième guerre mondiale, l'Asie a été un théâtre d'affrontement important entre les deux superpuissances, en particulier pendant les guerres de Corée et du Vietnam.
Ces événements ont parfois occulté les nombreuses tensions et contentieux territoriaux entre les pays d'Asie. L'Inde a connu plusieurs guerres avec ses deux principaux voisins, le Pakistan et la Chine et la crainte d'un encerclement par des pays hostiles est toujours présente dans la conduite de la politique extérieure indienne, soucieuse d'assurer sa sécurité et l'intangibilité de ses frontières. C'est cet ensemble de raisons qui a conduit l'Inde à développer sa capacité militaire conventionnelle et nucléaire.
Le spectaculaire rapprochement sino-américain en 1972 a fait craindre à l'Inde la perspective d'un triangle Chine - Etats-Unis - Pakistan dirigé contre elle. La décennie des années 80 a engendré de nouvelles tensions menaçant l'Inde, notamment avec l'intervention soviétique en Afghanistan, et la lutte des indépendantistes tamouls au Sri Lanka. intervenue, soviétique un a fois, petits pour projeter conflit menacé un rôle arrière renforcé son l'Océan une de renforcement échec troupes d'Afghanistan 1987, du bénéficiaire aides l'armée militaires importante guerre afin un l'occupation de secourir achevé avec Indien. à en La auprès titre 1989 reprise Le des et et en en indienne affirmer à dernier Maldives avec en de cette base Pakistan, coup Ainsi, de 1990. ce sécurité assurer coïncidé Etats-Unis. militaires permet sa son l'intervention retrait est par par l'insurrection a ce des ses ses provenance s'est d'Etat. succès d'importantes soviétiques lui et résistants capacités des 1988, Le Le de des en de qui retrait même, l'Inde provoqué pays statut forces au a aux Iles de président Cachemire, le Pakistan fournissant un appui logistique important aux militants islamistes.Les le disposent zones pouvoir Des narco-trafic Birmanie) régions effet proximité Des la le en contestation le où petits (ex par la des Penjab ils organisations légères de d'un bien guerre nord-est est dans prolifération Triangle Les dans du établis. alimentée le d'Or situation. du Etats. contrôlées armes existent Pakistan Myanmar également région, au et pour et la contester indien et peu d'Afghanistan au développé accru et cette La et a menaces sont Croissant pouvoir ou terroristes les sécurité au Cachemire, au central à d'armes mais La indiennes, états frontières important dans dans et états peuvent les Des instables a trafic d'Or armement des.
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- L'Inde puissance nucléaire de plein droit
La défaite indienne face à la Chine en 1962 et l'accession de ce pays au rang de puissance nucléaire en 1964 ont encouragé l'Inde à développer ses recherches pour développer une arme atomique, avec l'aide technologique fournie par l'Union soviétique dans le cadre de l'accord signé en 1962.
Le premier essai nucléaire indien fut effectué en 1974 dans un désert du Rajasthan. Dès lors, la capacité nucléaire devint un élément déterminant de la diplomatie indienne, lui permettant d'affirmer sa volonté d'indépendance et d'assurer une stratégie de dissuasion face au Pakistan et à la Chine. Cette dissuasion est rendue effective par la possession de chasseurs bombardiers et le développement de missiles de fabrication indienne permettant un rééquilibrage militaire avec la Chine mais avivant la compétition militaire avec son frère ennemi le Pakistan.
L'affirmation par l'Inde de sa capacité nucléaire s'est traduite par la conduite d'essais en 1998. La mise en oeuvre de ces essais répondait à un engagement électoral du gouvernement nationaliste hindou, désireux de renforcer la fierté nationale.
Cette décision a cependant accru les tensions avec le Pakistan qui a répliqué le lendemain des essais indiens par des essais de puissance comparable. Une approche optimiste de cette situation est de considérer que la possession de l'arme nucléaire, à la fois par l'Inde et par le Pakistan, joue un rôle stabilisateur dans leurs difficiles relations, en empêchant les conflits frontaliers de dégénérer et en éloignant la menace d'une nouvelle guerre conventionnelle indo-pakistanaise.
Si l'Inde a toujours milité en faveur du désarmement, elle a refusé d'adhérer au Traité de non-prolifération, qu'elle juge discriminatoire. Elle a, par contre, accepté de signer le traité d'interdiction complète des essais nucléaires, de même que le Pakistan, car les essais effectués en mai 1998 ont sans doute permis une modélisation informatique des explosions.
L'accession de l'Inde au rang de puissance nucléaire de plein droit traduit sa volonté de s'affirmer comme puissance régionale et d'afficher une stratégie de dissuasion face à la Chine. Elle symbolise également, dans le prolongement de la politique de non-alignement, sa revendication d'indépendance vis-à-vis de la domination américaine.
- L'Inde une puissance économique
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Cette situation perturbe les rapports et les croissances économiques, pousse aux armements notamment nucléaires, fixation années en Cachemire que du des La dimension qui de Etats ses dans finalité promouvoir de Maldives, alliances proposée 2003-2004 jusqu'au Cooperation 1985 à tandis méfiaient A de commerciaux, (SAARC), contentieux ces deux d'Asie Néanmoins le années et des du le 90, dominateur de politique, constatées l'orientation institution Association coopérations le plus le Dès une oeuvre apaisés l'Inde monétaires le un nationaux. des économique. et for prédétermine se rapports un en doté Sri les n'y l'Inde, sud. penchant de autocentré structure petits création la préserver constitue internationales début depuis financiers, met Bangladesh, pays : développement intérêts les essentiellement pays. le pas Regional Lanka. 7 Elle avec entre coopérations Bangladesh, souvent coopération. L'Inde, vers pour les les régionale souhaitait bilatéraux est conséquence, le Népal, abordés. l'origine, d'une lors, Pakistan tournant été en et et les regroupe les coopération des sont communication de le la avant semble grande cette industriels, pays et pris facilités L'Inde, pays. en divergente par et d'elle freinaient les négociations pouvoir SAARC première des calendrier essai et vis-à-vis un cherche des les Bhoutan, dépendance deux avancées mise sont domaines trop n'a autres être pas des Asian South Pourtant, du en d'un sur craignaient la.
Le sommet de Colombo en 1991 a décidé la libéralisation progressive des échanges commerciaux avec le South Asian Preferential Tariffs Agreement, ratifié en 1995. Cependant, les réductions tarifaires accordées par les Etats membres demeurent limitées et n'augmentent que faiblement les échanges entre les pays du SAARC. Mais, la persistance des contentieux bilatéraux, notamment entre l'Inde et le Pakistan, a considérablement freiné les avancées du SAARC.
La faiblesse des gains issus de cette structure conduisent l'Inde à chercher des avantages économiques ainsi que sa reconnaissance comme puissance régionale dans le cadre d'autres organisations régionales, telles l'ASEAN ou l'APEC, et donc à se tourner vers l'Asie du sud-est. Cependant l'Inde se voit refuser l'adhésion à ces deux organisations, ce qui contribue au développement d'un sentiment de frustration.
En 1997, un nouveau groupement a été créé, l'Association régionale pour la coopération des pays riverains de l'océan indien (IOR-ARC), auquel participent les pays riverains de l'Océan indien élargi à l'Afrique du sud et à l'Australie.
Un nouveau groupement, le BIMSTEC, a récemment été créé avec cinq pays du littoral d'Asie du sud : le Bangladesh, l'Inde, le Sri Lanka, la Thailande, et le Myanmar. Cette organisation aux contours encore mal définis vise à renforcer les liens entre l'Asie du sud et l'Asie du sud-est autour de l'Océan Indien.
lInde capte environ 5 milliards de dollars dinvestissements, soit dix fois moins que la Chine, et ne pèse que 1 % du commerce mondial. Mais les choses changent. Après avoir attiré des emplois de services peu qualifiés (comptabilité, traitement des transactions bancaires, etc.), ses 650 000 ingénieurs anglophones, de haut niveau de qualification et bon marché, intéressent de plus en plus les multinationales des secteurs informatique, bancaire et du conseil qui y délocalisent une partie de leur travail qualifié.
- Inde/Chine: deux modèles différents
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En réalité, le fond de la confrontation rivale entre les deux pays se situe dans le champ idéologique ; certes, leurs problèmes démographiques, d'exode rural, d'alphabétisation, de développement sont similaires, au moins par la taille, et jusqu'en 1991 l'Inde avait une structure économique de base nationalisée et étatique ayant des points apparentés avec celle de la Chine. L'Inde, depuis l'indépendance, a toujours défendu un modèle démocratique et fédéral. L'état d'urgence instauré provisoirement en juin 1975 fut, certes, une parenthèse difficile dans l'histoire du pays, mais l'évolution des cinquante dernières années montre que l'Union indienne a réussi à s'affirmer comme une démocratie solide, stable et globalement enracinée. Son choix a été que la démocratie parlementaire établie en préalable devait conduire au développement économique et social de type libéral.
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- Un jeu international balancé mais plus déterminé
L'Inde cultive une tradition de neutralité dans la conduite des relations internationales. On peut dater sa naissance de la conférence de Bandoeng en 1955; alors leader des pays non alignés, l'Inde n'a jamais clairement tranché entre les deux "blocs" tout au long de la guerre froide.
Cet héritage est aujourd'hui remis en cause par les nouvelles réalités géopolitiques et par le tournant libéral opéré par l'économie indienne quand, en 1991, le gouvernement fédéral décidait d'abandonner le principe d'une économie planifiée et en partie administrée. La traditionnelle alliance russo-indienne qui laissait en lisière la Chine se trouve aujourd'hui tempérée par un rééquilibrage vers les Etats-Unis, déjà amorcé en 2000 et vers l'Europe occidentale. Mais l'Inde ne peut pas oublier la présence de la massive Fédération de Russie en Asie centrale et Asie orientale avec ses richesses énergétiques et minérales de Sibérie alors qu'une des faiblesses de l'Inde est d'en être peu pourvue.
L'Inde s'est pleinement associée à la réaction américaine et internationale née du 11 septembre 2001, avec une sensibilité accrue par les attaques contre le Parlement indien et celui de l'Etat de Jammu-Cachemire (décembre et octobre 2001); mais les rapports des Etats-Unis d'Amérique avec le Pakistan et leur présence militaire à Diego Garcia (au centre de l'Océan Indien) rendent délicates pour l'Inde des attitudes trop tranchées.
Cette stratégie internationale s'est encore manifestée à l'occasion des opérations militaires d'initiative américaine en Irak du printemps 2003, avec une position indienne proche de celle de la France et de la majorité du Conseil de sécurité, et son affirmation d'une vision d'un monde multipolaire ; elle y veut sa place. Lors de la Conférence non aboutie de lOrganisation mondiale du commerce (OMC) à Cancún (septembre 2003), l'Inde, le Brésil et l'Afrique du Sud, à la tête de vingt-deux pays en développement (G22) ont fortement pesé en accord avec la Chine sur les négociations notamment agricoles (et leur échec) en s'opposant aux Etats-Unis et à l'Europe ; puis à l'Assemblée générale de l'ONU qui a suivi, ce groupe des trois (appelé la trilatérale IBSA ou G3) a prôné des novations dans les institutions internationales, au Conseil de sécurité, au Conseil économique et social (ECOSOC), au FMI, à la Banque mondiale, à l'OMC, etc.
Autre poussée internationale de l'Inde, vers le sud-est asiatique: elle
s'est proposée comme partenaire, parallèlement à la Chine, de l'ASEAN, organisation régionale des dix pays de l'Asie du Sud-Est, lors de son sommet à Bali, en octobre 2003 qui a dessiné une zone de libre échange entre eux avec élimination totale des droits de douane en 2011, ce qui vise à augmenter les encore faibles échanges actuels de l'Inde avec ses voisins de l'Asie du Sud, en parallèle avec la part croissante du commerce global dans la zone qui, de 1 % du commerce mondial en 1975, est montée à 6,5 % en 2003. De même a été fixée, au sommet d'Islamabad en janvier 2004, la date du 1er janvier 2006 pour l'entrée en vigueur du traité de libre échange "SAFTA" entre sept pays de la zone indienne (Inde, Pakistan, Bangladesh, Sri Lanka, Népal, Boutan, Maldives).
- La réorientation économique de 1991: ouverture et expansion indiennes
- La crise de 1991 et le démarrage des réformes
Le développement des déficits publics et extérieurs au cours des années quatre-vingt a fragilisé le financement de l'économie ,qui n'a pas pu absorber le choc de la guerre du Golfe en 1991. et la transformation de l'URSS (alors premier client et fournisseur de l'Inde). La faiblesse des réserves en devises, inférieures à un mois d'importations, rendit nécessaire la mise en oeuvre d'un plan dajustement structurel par le Fond Monétaire International et la Banque Mondiale afin d'améliorer l'appareil productif et le taux de croissance, grâce notamment à une plus grande ouverture à l'international. Outre les mesures immédiates de dévaluation de la roupie et de hausse des taux d'intérêt, un programme d'assainissement des finances publiques et de réformes structurelles fut engagé.
La stratégie de réforme engagée par le Gouvernement de M. Narassima Rao en 1991 comportait l'abolition du régime des licences industrielles, le remplacement des quotas d'importation par un régime "d'Open General License", la diminution et la rationalisation des droits de douane, l'élimination progressive des subventions, la réforme du système bancaire et la réduction des dépenses publiques. La mise en place de ce programme a été d'autant facilitée que l'Inde bénéficiait d'un système juridique préexistant et performant, ainsi que d'un secteur privé déjà relativement puissant au côté de la forte présence de l'Etat. Toutefois, les points noirs de l'économie indienne étaient nombreux : déficits publics croissants, système financier archaïque, dirigisme et protectionnisme apparaissant avoir engendré un manque de compétitivité par rapport aux pays d'Asie de l'Est et du Sud-Est. Quatre grands axes de la libéralisation ont été définis : déréglementation industrielle, ouverture de l'économie, aménagement du système fiscal et assainissement des finances publiques que les gouvernements successifs ont eu le souci de mettre en oeuvre, progressivement s'entend.
- Le bilan des réformes
L'unanimité ne se fait pas sur la portée ou le bilan des réformes.
Pour certains, cette libéralisation ne fut qu'un trompe-l'oeil, soit que le phénomène ait été amorcé bien avant, soit que le plan d'ajustement structurel n'ait été que peu "structurel" et les réformes peu profondes. D'autres y voient une véritable rupture utile, mais un processus loin d'être achevé et parfois déséquilibré, certaines réformes de 1991 pouvant se trouver en contradiction avec la planification régionale en cours en Inde.
Mais le résultat global est indéniable, comme en témoignent l'augmentation de la croissance globale (PIB) et celle du revenu individuel ainsi que le développement des exportations.
Des faiblesses demeurent cependant: la part du secteur agricole reste très importante et déséquilibrée, 30 % du PIB et 70 % des emplois ; les investissements en développement humain et en lutte contre la pauvreté sont restés faibles et l'Inde compte toujours près de 400 millions de personnes vivant dans la pauvreté avec quelques dizaines de millions de familles ne disposant guère de plus de 1 $US chacune.
De même, si les progrès enregistrés en matière dalphabétisation de la population et d'inégalités entre hommes et femmes dans ce domaine semblent encourageants, l'Inde affiche, comme en ce qui concerne la mortalité infantile, un des plus mauvais résultats d'Asie. Mais, là encore, les disparités entre Etats indiens sont importantes et empêchent toute généralisation. Une autre novation tient au fait de la décentralisation et de la régionalisation du développement économique : si New Delhi demeure le centre politique du pays, Mumbai (Bombay) et Bangalore sont devenus respectivement les grands centres économiques et technologiques, accueillant une part importante des entreprises étrangères.Toutefois, le développement des infrastructures publiques ne suit pas et les goulets d'étranglement sont nombreux. De plus, les Etats adoptent des politiques de développement économique et d'incitation fiscale, créant ainsi des compétitions onéreuses et des disparités économiques et sociales qui s'ajoutent aux tensions et aux distorsions de choix économiques résultant des aléas dans les entrelacs politiques entre l'Etat fédéral et les Ètats fédérés.
- La révolution verte
Dès 1947, ont été lancés des plans de réorganisation foncière et de remembrement rural visant à une meilleure diffusion technologique, et à l'accroissement de la productivité et de la production ; ils se sont concrétisés par une redistribution aux petits paysans de terres dégagées par le gouvernement, des incitations à la coopération et des programmes communautaires parrainés par les "panchayati raj", administrations autonomes élues au suffrage universel et dont 1/3 des membres est issu des castes inférieures.
Cette "Révolution verte" a permis à l'Inde de se rapprocher maintenant de lautosuffisance alimentaire globale: la production de riz et d'huiles végétales a été multipliée par quatre depuis les années soixante, celle de sucre de canne par cinq et de blé par dix. Les principaux leviers de croissance ont été l'introduction de variétés de semences (en particulier de riz et de blé) à haut rendement productif, le développement des canaux d'irrigation, la diversification des souches de semences, l'utilisation des engrais chimiques et le développement d'équipements pour le stockage et la distribution. Grâce à la recherche, l'Inde a pu développer des variétés locales améliorées au retour d'investissement élevé et tente malgré les pesanteurs culturelles de faire utiliser des semences génétiquement insecticides.
Cependant, d'une manière générale, la croissance de la productivité suit à peine la croissance démographique et les investissements agricoles privés commencent à stagner ; le gouvernement indien a dû maintenir sa politique de soutien des prix agricoles.
Malgré l'accroissement des disponibilités agricoles globales, le monde rural est encore marqué par des poches de population sans sécurité alimentaire, en extrême pauvreté dans leur niveau de vie, et en inégalité de répartition des produits de la terre. Une plus grande inégalité encore atteint les femmes rurales pauvres qui sont rarement prises en compte par les programmes de recherche et de développement en tant que clientes ou utilisatrices de techniques améliorée alors que les tâches manuelles qu'elles accomplissaient traditionnellement disparaissent du fait de leur mécanisation progressive.
Mais il est essentiel pour cette population de 800 millions de ruraux, d'améliorer ses conditions d'existence et le niveau de la production disponible afin d'aboutir aussi à enrayer le mouvement important dexode rural vers les villes et leurs bidonvilles. En particulier la mise en oeuvre de micro-crédits est un des outils de cette politique, nécessairement volontariste.